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Enjeux… en jeu!

A moins de deux mois d’une élection présidentielle française qui est à nulle autre pareille tant par les candidats sélectionnés que par les discours (plus que les programmes) tenus en cette campagne présidentielle à laquelle la justice, instrumentalisée ou non, s’est invitée mais… uniquement pour des dossiers anciens et connus du LR et du FN.

Finalement, les seules forces qui ne varient guère dans leur volonté d’influer sur le vote des électeurs, surtout indécis ou abstentionnistes, sont celles de médias idéologiquement orientés qui, plutôt que de tenter d’informer objectivement, se repaissent de slogans faciles, de raccourcis simplistes… car ces « élites », ne cachant même plus leur mépris à l’égard du « peuple », sont persuadés que pour que leur message soit compris par cette masse élective, il est indispensable qu’il soit basique, binaire…
D’où la répétition de mots jusqu’à la caricature comme: populisme, racisme, extrémisme, nationalisme opposé, comme par hasard, à démocratie, diversité, universalité, mondialisation!.

Enjeux au choix

Essentiellement, si le choix présidentiel devait être celui de Marine Le Pen face à Emmanuel Macron, on peut considérer qu’il s’agira de se poser la question de savoir si les citoyens veulent que la France que l’on se plait à décrire comme la 5è ou 6è puissance mondiale ose, de manière responsable, autonome, assumer cette place, la défendre ou si, confortablement abrité derrière le paravent de la « zone euro » actuelle, la mondialisation agressive car contrôlée par les vraies puissances, elles indépendantes et responsables, on laisse à nos dirigeants de régions européennes  le soin d’administrer tant bien que mal ce que l’économie, la finance et la politique mondialisée veut bien nous laisser…!.

Bien évidemment que pour quantité de gens aux intérêts personnels bien compris, de groupes internationaux qui bénéficient de cette faiblesse européenne, de médias dont l’audience, le message ne dépend plus de la superficie d’une nation, que la France tente de reprendre le contrôle de son avenir représente sinon un danger pour leurs privilèges et/ou revenus, notamment pour la pléthore de représentants technocrates franco-européens, au minimum une inconnue contrairement à la stabilité pour ne pas dire immobilisme actuel.

Ce qu’il convient de comprendre, c’est que l’élection de Macron voire de Fillon n’est pas un changement… pour demain en ce sens que celle-ci ne sera qu’une continuité molle de ce qui se fait depuis des décennies… avec les problèmes sociétaux, les conflits intérieurs, les déficits qui, eux aussi, continuent…
Ce qu’il convient de comprendre, c’est que l’élection de Le Pen n’est pas une catastrophe…pour demain en ce sens que celle-ci ne provoquerait pas un cataclysme monétaire dû à la sortie de l’euro qui, au passage est passé en quelques mois de 1,40 à 1,04 vs USD sans que ceci ne perturbe les « experts » qui alertent sans cesse sur la dévaluation du « nouveau franc » que, dans leur boule de cristal, ils voient inéluctable et, forcément préjudiciable pour les petites gens dont il est évident qu’ils se préoccupent!.

Enjeux d’avenir

D’autres points du programme de MLP que d’aucuns se plaisent à fustiger comme autant d’idioties sans plus de débat ne sont, à l’examen intellectuel correct, qu’expression d’une farouche indépendance et non pas d’un repli étriqué sur soi que le monde nous ferait payer, d’une volonté d’affirmer nos valeurs, nos responsabilités, de notre besoin d’innover, à prouver, non pas réfugié au sein d’un ensemble disparate, nos réelles capacités à se développer, comme il y a peu, librement en pleine intelligence compétitive avec nos partenaires à travers le monde.
Quant aux Bisounours, eux ne retiendront que les suspicions de racisme, de xénophobie avancées par des médias ou opposants qui entretiennent, ici encore, la confusion entre responsabilités individuelles, respect par tous et toutes de valeurs occidentales, françaises défendu par certains face au laxisme, au délitement d’un socle commun au profit d’un communautarisme multiple dans lequel l’autorité publique n’a plus droit de cité…prôné par les tenants de la dissolution des nations au profit d’un « machin »!.

Conclusion

Ceci dit, on peut, cette fois encore, faire confiance à la puissance des forces médiatico-politiques qui, néanmoins redoutent la nouvelle puissance malheureusement encore trop faible car assez récente d’où ces attaques récurrentes quant à sa liberté de diffusion jugée intolérable, pour faire élire qui que ce soit plutôt que de risquer, comme décrit plus haut, de perdre une parcelle de ce pouvoir que les « élites » ont si consciencieusement, fut-ce au prix des dénis de référendums, construit… pour votre bien, cher peuple!.

 

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