Lors de l’émission L’Emission politique , F. Fillon, victime ou accusé dans diverses « affaires » depuis (et uniquement depuis ce moment) qu’il est un des candidats à la présidentielle, soupçonne l’existence d’un cabinet noir de l’Elysée, tant les hasards de calendrier, les fuites incessantes, immédiates d’éléments censés être protégés par le secret des instructions et autres perquisitions médiatisées sont ou paraissent au minimum troublantes et suspectes d’un acharnement politique au plus haut niveau lorsqu’on se rappelle les mots de Michel Sapin (Mar 2014) qui avouait surveiller N. Sarkozy: Article Le Figaro ou, pire, F. Hollande qui (Avril 2014) disait face aux députés qu’il savait exactement ce que N. Sarkozy faisait: Article L’Express
Alors, la parade du pouvoir socialiste et de ses officines médiatiques est, a toujours été… avant que les preuves ne viennent mettre le doute, de dénoncer la théorie du complot que ces opposants mettent en avant.
Comme si, et de tous temps et de quelque parti au pouvoir, les moyens considérables d’espionnage ne pouvaient pas être pilotés par un pouvoir, d’autant plus facilement si, majoritairement, presse et justice (maçons du Mur des cons) lui sont idéologiquement proches.
Parfois, le soi-disant hasard d’un potentiel scandale destiné à briser la probabilité d’une alternance politique non désirée n’est finalement que le résultat d’une évidence qui veut qu’entre intérêts bien compris, l’alliance de pouvoirs dits indépendants fait nécessité… en toute bonne démocratie, bien sûr!.

Alors, la mise en cause de F. Hollande et de son cabinet noir, d’après l’accusation de F. Fillon qui s’appuie sur quelques lignes d’un livre: Bienvenue Place Beauvau publié par des journalistes sera t’elle, comme le souhaite le candidat LR visiblement touché par ce tourbillon d’accusations, de suspicions sans fin (si ce n’est, probablement) sa défaite à l’élection présidentielle), suivie d’effet, c’est à dire d’une enquête aussi rapide que celle dont il se prétend la victime ou bien, une fois de plus, verra t’on ce dossier faire pschitt…?!.

Publicités