Débat BFM Présidentielles 2017.

Débat Présidentielles 2017

Etait-ce vraiment un débat démocratique ou plutôt un show médiatique?
Comment qualifier les prestations, parfois à la limite du ridicule ou du comique, de certains qui se comportent comme des délégués syndicaux en ne s’adressant qu’à leurs « ouailles » et d’autres qui, privés de temps suffisant, sont incapables de développer un programme pour tous voire d’en perdre afin de tenter de se justifier à la suite d’ interpellations au demeurant pourtant sans intérêt tant elles étaient prévisibles?
Alors, mis à part, les attaques de tous candidats contre MLP, les médiatiques rappels d' »affaires » réservés aux seuls Fillon et Le Pen répétés et, hors débat sauf déni de présomption d’innocence, le nombre de participants rend un tel show politiquement inaudible et ne convainc personne sinon ne fait que conforter les préférences déjà acquises.
Quant aux indécis, si comme il est écrit plus loin dans cet article, il serait désespérant de les voir se décider au terme d’un tel concours de buzz…

Au final et en résumé, vu que seule Marine Le Pen ait à subir les attaques, parfois personnelles, de tous les autres candidats ainsi que des animatrices de plateau, on pourrait en conclure que seul son programme pour une France indépendante et responsable fait craindre un changement radical tant pour les français que pour le… « système médiatico-politique en place qui, visiblement, a bien l’intention de poursuivre de nombreuses années encore sans avoir à partager ce qui, depuis si longtemps, l’assure d’un pouvoir plutôt confortable et dénué de toute obligation de résultat, d’autant plus si, en cas de difficultés ou d’erreurs de gestion due aux orientations gouvernementales, il lui suffit d’en faire porter la responsabilité à l’Europe, véritable parapluie anti-culpabilité!.

Pour les citoyens amenés à voter, il en ressort que ce type de spectacle ne devrait en rien déterminer le choix des urnes et qu’un minimum de réflexion basée sur la lecture, fut-elle partielle, des programmes doit aboutir après comparaison de ceux-ci à déterminer le seul choix qui vaille, soit celui de savoir quelle politique, quel avenir pour la France soumise ou non à une Europe telle que celle qui gouverne actuellement, quelle place, ce pays indépendant ou cette région européenne doit-il affirmer fièrement et à l’égal des autres puissances au sein de la mondialisation.

Aussi, tant le premier tour que, forcément, le deuxième seront l’expression d’une majorité de citoyens soit déterminés à profondément modifier le paysage politique de ce pays soit de poursuivre, quitte à persévérer dans les regrets habituels, une gouvernance dont seul le look ou l’étiquette change et qui n’a de rassurante que le fait que son échec est déjà bien connu de par le passé!.
Aux urnes, citoyens!.

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