Trump, Merkel, Juncker, Macron, May, Gentiloni.
Ne verraient-ils toujours rien venir?!.

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INTRO

Que la politique soit faite par les Nuls est une chose que cet article va se plaire à souligner… mais autant que ces (politiciens) Nuls commencent à se rendre compte qu’il y a de moins en moins, Internet et les réseaux sociaux y contribuent énormément, de (citoyens) nuls incapables de comprendre leur jargon pseudo politique fait de slogans populistes, électoralistes…!.

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USA

Hormis quelques inflexions sur la communication médiatique destinées à satisfaire un électorat plus large, la politique made in USA perpétue la tradition basique initiée déjà par les cow-boys au temps des indiens copieusement massacrés et spoliés de leurs terres ancestrales qui adopte comme principe quasiment constitutif de la nation que le monde se divise simplement, sans nuances, entre alliés (d’un moment plus ou moins long en fonction de leurs seuls intérêts économiques et politiques) et tous les autres qui, par définition, sont donc des ennemis plus ou moins à combattre économiquement via des sanctions et/ou restrictions diverses voire à éliminer, fut-ce au prix d’allégations, de preuves inventées de toutes pièces, en fonction des supposés intérêts décrits plus haut, ceci sans beaucoup plus de discernement ou de subtilités intellectuelles.

Faut-il vraiment rappeler ici toutes les guerres de destructions menées sous le bel étendard de l’ingérence démocratique qui auront causé plus de destructions, de morts civiles que les régimes en place éliminés et aussitôt remplacés par l’instabilité générale, le terrorisme et un recul total en matière de droits humains pour cette population certes vivant auparavant, ce depuis des décennies, sous une dictature peu enviable mais néanmoins, les faits récents en sont une triste preuve, plus supportable (surtout pour le droit des femmes à une relative autonomie ou pour la pluralité minimale de religions minoritaires) que la situation qui aura découlé de la « libération » par ces valeureux combattants envoyés par décision présidentielle dans le bureau ovale made in US.

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EUROPE

Victime d’un déclin inexorablement entamé par les guerres entre Etats libres jusqu’alors conquérants et prospères, ce continent achève son déclassement par l’intégration à marche lente mais politiquement forcée en dépit de toutes oppositions populaires exprimées par référendums… annulés ou non respectés, par votes désapprobateurs aux élections « nationales » qualifiés d’extrémistes de droite, racistes et xénophobes ne pouvant être que le fruit de diatribes haineuses populistes qui, lui, contrairement aux discours toujours intelligents des démocrates, ne convainquaient que des imbéciles, des électeurs incultes.
Pour paraphraser une devise célèbre, on dira qu’en ce qui concerne la zone euro, l’union ne fait pas sa force mais n’est que le signe de la faiblesse de chacun de ses membres qui espèrent, sans trop y croire, que la dissolution au sein du groupe fera illusion… face aux vraies puissances mondiales, elles indépendantes!.

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Autre argument non négligeable qui pousse « nos » chers dirigeants nationaux, bientôt régionaux, à forcer coûte que coûte cette (dés)intégration est qu’ils y voient le confort de la déresponsabilisation individuelle au profit d’une décision collégiale voire des technocrates « bruxellois » qui les met à l’abri de toute accusation en matière de gestion nationale ou de culpabilité par manque de clairvoyance en matière d’entrée en guerres dans des régions du monde.
Il leur suffira de présenter, comme ils commencent déjà à le faire, le bilan comme la conséquence d’une démarche, d’un engagement pour le « toujours plus d’Europe » qui nous oblige à respecter certains critères, fussent-ils contraires à nos intérêts autrefois nationaux…
Sans oublier que supra-Europe oblige, il y a une forme plutôt désagréable en termes de fierté nationale à n’être que le faire-valoir des USA et à en respecter les intérêts géopolitiques et économiques au travers de tant d’exemples (Turquie, Syrie, Russie,…) qu’il serait plus facile, quoique!, de tenter d’en trouver un seul qui ne le soit pas!.
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CONCLUSION
A propos du: Fossé entre « ELITES » et « PEUPLE »

S’il y a bien une expression qui souligne à quel point les élus qui ne sont, in fine, pour le « peuple » que des employés salariés en CDD osant se proclamer, main sur le cœur, au seul service des citoyens qui, ne faudrait-il pas le leur rappeler tant ils semblent s’en croire les seuls gestionnaires propriétaires n’étant soumis ni à consultation avant décision, ni à responsabilités voire remboursements en cas de dépassements systématiques des estimations, des devis établis, financent tant les dépenses de tous les budgets publics ainsi que dans de trop nombreux cas, au vu des scandales mis au jour, les recettes de leurs portefeuilles privés, c’est bien celle du « fossé grandissant entre élites et peuple » que médias et politiciens balancent, avec un mépris à peine dissimulé, face caméras.
Ne devraient-ils pas lucidement se poser la question du manque de charisme, d’honnêteté sinon intellectuelle au moins financière qui en caractérise un nombre non négligeable de ces représentants carriéristes exclusivement préoccupés par leur maintien à des postes assurant privilèges et confort de vie… privée aux frais du public.
Au minimum, seraient-ils avisés de constater avec modestie que, pour la plupart d’entre eux-elles, si quelques dossiers avancent, ils ne le doivent qu’à l’armée de fonctionnaires, aux divisions d’attachés de cabinet tout dévoués à leur patron élu mais intérimaire aux compétences toutes relatives voire absentes pour les matières dont il est censé s’occuper…
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D’autant que, même s’ils font semblant de l’imaginer, jamais des politiciens ne créent l’emploi, tout juste peuvent-ils, à l’inverse, en freiner la création nouvelle et forte par des mesures de rage taxatoire ou règlements tatillons avec, pour les tenants du « toujours plus d’Europe », la soumission supplémentaire aux règlements supranationaux et autres nombreuses lois qui brident tout esprit d’initiative et/ou d’innovation rendant le rapport risque/profit tellement disproportionné qu’il finit par démotiver toute initiative individuelle.
Mais, rassurons nos « élites », ils pourront toujours se vanter de voir la progression moins rapide du chômage voire son inversion plus lente (pour des dirigeants humoristes), de se satisfaire, malgré la relative stagnation vis à vis des pays concurrents, d’un 0,1 point de PIB dont ils s’attribueront modestement tout le mérite alors qu’il n’est que la conséquence logique, implacable d’une économie et/ou d’une finance (ce mot interdit en Europe) mondialisée dont les effets se diffusent internationalement… et ainsi de suite!.

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