via Indépendance de la Catalogne : l’incertitude règne au Royaume d’Espagne | Atlantico.fr

Après les référendums français annulés car non conformes aux désirs UE, les sanctions unilatérales versus la Russie, la marche forcée mais discrète vers l’intégration turque, la rétorsion primaire à l’encontre du Brexit, la Catalogne indépendante démontre, une fois de plus, que pour ces dirigeants de pays libres en devenir de simples régions de la technocrate Europe, proclamer qu’ils sont, eux les élites, au service du peuple n’est valable que si le peuple leur obéit, les laisse agir, dépenser et se répartir places et privilèges…
Le droit à la Constitution pour l’Espagne, le droit à l’autodétermination pour les pays hors Europe ou en fonction de nos intérêts.
Citoyens moutons, faites confiance à vos bergers, eux savent comment vous tondre… mais pour votre bien!.
.
Update du 21/12/2017
Elections « libres » organisées par l’Espagne en Catalogne.
.
En dépit des campagnes de dénigrement (médias), des pressions politiques, économiques « nationales », des mises en garde et menaces des dirigeants made in UE, un vote massif favorable aux anti-indépendantistes mais bienvenu pour valider l’expression de tous, les catalans ont réussi à conserver la majorité des sièges (70).
Mais, aussitôt les déçus hors Catalogne soulignent que la majorité des voix revient à Ciudadanos…
Respecter le vote du « peuple », ici comme ailleurs, voilà qui ne plait pas à l' »élite »!.
.
Update du 24/12/2017
Discours de Noël du roi d’Espagne qui conseille aux catalans indépendantistes d’éviter tout affrontement.
.
Comme toujours pour les dirigeants made in UE, il est plus facile de donner des leçons de démocratie… aux autres plutôt que de les respecter eux-mêmes dès que ces « imbéciles » de citoyens ont osé exprimer un vote contraire (exemples: Brexit, Catalogne, référendum français de 2005) aux intérêts, privilèges et idéologies qui plaisent aux « élites »!.
Notons aussi l’habituel recours à la tactique classique des déçus d’un vote qui ne correspond pas à leurs attentes.
Soit on lui dénie sa valeur car (comme pour Clinton -Trump) en soulignant, en dépit du mode scrutin, que le vote populaire majoritaire est supérieur pour le candidat battu, soit le vote à la proportionnelle ne donne qu’une faible majorité au camp contraire à son choix et, par conséquent, ne peut contraindre l’ensemble de la population.
Notons qu’avec les mêmes chiffres, les mêmes modes de scrutins, tout ceci s’annule… si les votes, le candidat ont l’heur de plaire au camp déçu (souvent l’establishment UE).
Publicités