via Politique de la ville : rien ne pourra se faire sans comprendre les liens entre misère et criminalité (et le lien de causalité n’est pas celui qu’on croit) | Atlantico.fr

Commentaire de L’ INFOTOX:

Ces quartiers de « misère’ sont-ils ceux où les dealers de drogue, les fournisseurs de la prostitution roulent en berlines rapides, mettent en place des réseaux de rabatteurs, guetteurs et autres complices, gagnent des sommes considérables… sans trop se faire inquiéter sur l’origine de l’argent dépensé (contrairement aux gens dits « honnêtes »).
Sont-ce ces quartiers dans lesquels une autre population vit dans la crainte pour ses enfants, elle-même et les quelques biens susceptibles d’être la proie des flammes ou de casses?
Sans parler des forces de sécurité et/ou civiles qui sont des cibles pour certains individus bien intégrés dans ces quartiers de « misère ».
Alors, trouvons-leur des excuses: la misère, la discrimination et, ainsi, les coupables seront les victimes…, ce qui semble être le leitmotiv d’une justice laxiste qui minimise les faits voire refuse de condamner en dépit des preuves difficilement récoltées.
Ceci étant trop souvent déploré par des forces de l’ordre dépassées bien plus par le fait d’avoir à arrêter constamment les mêmes individus que par les missions que l’Etat dit leur confier tout en se déresponsabilisant lors de regrettables « dérapages ».
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